Librairie Vauban
 

 
- André Soleau -
 

 
 
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Prévenir un ami de la dédicace
 

 

 
Réserver "Quand la Machine s'éveillera"
 

 

 
Le Samedi 13 novembre, venez à la rencontre de André Soleau lors d'une séance de dédicace qui se déroulera de 10h00 à 12h00 et de 14h30 à 18h00.

A cette occasion, il vous présentera son livre "Quand la machine s'éveillera" qui pose la question de la place de l'être humain au sein d'une société régie par l'intelligence artificielle.

André Soleau aborde dans son livre des thématiques angoissantes. Entre la désertification des campagnes, l'urbanisation à outrance, l'omniprésence des nouvelles technologies et les manipulations génétiques, les rapports sociaux s'annoncent chaotiques. Comment, en effet, faire cohabiter les réfractaires au progrès, les hommes augmentés et les humanoïdes ? Etienne Wattremez, le zombie d'Ecquedecques, cherche la réponse à Compostelle.
Mais d'autres interrogations surgissent sur son chemin : l'avenir de la planète en prise avec le pillage des ressources, le saccage de l'environnement, la soumission à la machine, la perte des repères et la déliquescence des sens.
 

 

 
 

 
- Concert, Lecture, Dédicace -
 

 
 
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Prévenir un ami
 

 

 
Réserver "Simone"
 

 

 
Venez participer au Concert/Lecture, prévu le vendredi 19 novembre à 19h00,
au cours duquel Léa Chauvel-Lévy vous présentera son livre "Simone", accompagnée par les harpistes, Martine Dompierre et Nathalie Dubois, de l'association Harpe en Avesnois.

Pour vous en mettre l'eau à la bouche en voici un petit prélude:
Paris, 1920. Simone Rachel Kahn n'est encore qu'une jeune femme de 23 ans. Esprit libre, férue de littérature, de poésie et de philosophie, elle vagabonde dans le Paris d'après-guerre, à la recherche de quelque chose ou quelqu'un qui, enfin, pourrait la faire renaître. Entre la librairie d'Adrienne Monnier et le Lutetia, elle croise le chemin des Dadas qui l'irritent autant qu'ils l'intriguent. C'est alors qu'elle rencontre celui qui fera d'elle Simone Breton.
L'auteur des Champs magnétiques n'est qu'un jeune artiste, déjà exalté, mais encore à la recherche de repères, de sa véritable voix. Il est sans-le-sou, après avoir déserté les bancs de l'école de médecine. Simone, elle, est promise à un autre. Et pourtant... Dans un Paris bouillonnant, voguant entre les bureaux où se trament les numéros de Littérature et les réunions des Dadas - d'Eluard à Aragon -, les deux amants terribles apprendront à se connaître, se tester, s'apprivoiser.
Elle sera sa muse. Il sera son échappatoire. Et ils devront se battre, contre leurs passions, leurs démons, leurs parents, pour pouvoir s'aimer, enfin.

Cet évènement exceptionnel se fera uniquement sur réservation au 03 27 64 64 19

 

 

 
 

 
- Fête Du Livre Jeunesse -
 

 
 
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La 12ème édition de la fête du livre jeunesse de Maubeuge aura lieu les 4 et 5 décembre prochains.
Vous y rencontrerez auteurs et illustrateurs en dédicaces,
et y trouverez également de nombreux ateliers, spectacles et animations.
N'hésitez pas à vous renseigner auprès de la médiathèque de Maubeuge au 03 27 65 28 00.
 

 

 
 

 
- Les Prix sont arrivés ! -
 

 
 
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Retrouvez les différents prix littéraires :

PRIX RENAUDOT :
Amélie Nothomb avec Premier sang.

"Il ne faut pas sous-estimer la rage de survivre".
Sous la forme d'un conte, Amélie Nothomb raconte la vie de Patrick, son père, doux enfant angélique qui, jeune adulte, devra se confronter à la mort.
Un magnifique hommage à la figure paternelle mais aussi à un héros de l'ombre, diplomate à la carrière hors norme.

GRAND PRIX DU ROMAN DE L ACADEMIE FRANCAISE :
François-Henri Désérable avec Mon maître et mon vainqueur.

"Le cahier, c'était la première chose que m'avait montrée le juge, quand tout à l'heure j'étais entré dans son bureau. Sous la couverture souple et transparente, on pouvait lire au feutre noir : MON MAITRE ET MON VAINQUEUR. Sur les pages suivantes, il y avait des poèmes. Voilà ce qu'on avait retrouvé sur Vasco : le revolver, un cahier noirci d'une vingtaine de poèmes et, plus tard, après expertise balistique, des résidus de poudre sur ses mains.
Voilà ce qu'il en restait, j'ai pensé, de son histoire d'amour".

PRIX STANISLAS :
Frédéric Ploussard avec Mobylette

A quinze ans, Dominique se voyait déjà promener ses presque deux mètres à travers la campagne vosgienne sur une Peugeot 103 orange. Il a fait beaucoup d'efforts pour l'avoir à Noël et en finir ainsi avec la série des Noël pourris. Il y a cru, il a été très déçu. La déception est d'ailleurs une constante dans la vie familiale chaotique de Dom. La déception entre autres choses. De là à en déduire que la suite des événements en découle, il n'y a qu'un pas.
Quelques pas pour être précis. Un foyer pour ados sorti d'un méchant conte de fée. Une vie de jeune père guère épanouissante. Une vie maritale en berne. Une séance de ciné qui vire au pugilat. Une baignade mouvementée. Des retrouvailles du troisième type dans les bois. Et deux soeurs aussi féroces qu'attachantes.

PRIX GONCOURT :
Mohamed Mbougar Sarr avec La plus secrète mémoire des hommes.

Un magistral roman d'apprentissage, une saisissante enquête sur les traces d'un mystérieux auteur menée par un jeune écrivain africain à Paris. En 2018, Diégane Latyr Faye, jeune écrivain sénégalais, découvre à Paris un livre mythique, paru en 1938 : Le Labyrinthe de l'inhumain. On a perdu la trace de son auteur, qualifié en son temps de " Rimbaud nègre ", depuis le scandale que déclencha la parution de son texte.
Diégane s'engage alors, fasciné, sur la piste du mystérieux T. C. Elimane, où il affronte les grandes tragédies que sont le colonialisme ou la Shoah. Du Sénégal à la France en passant par l'Argentine, quelle vérité l'attend au centre de ce labyrinthe ? Sans jamais perdre le fil de cette quête qui l'accapare, Diégane, à Paris, fréquente un groupe de jeunes auteurs africains : tous s'observent, discutent, boivent, font beaucoup l'amour, et s'interrogent sur la nécessité de la création à partir de l'exil.
Il va surtout s'attacher à deux femmes : la sulfureuse Siga, détentrice de secrets, et la fugace photojournaliste Aïda... D'une perpétuelle inventivité, La plus secrète mémoire des hommes est un roman étourdissant, dominé par l'exigence du choix entre l'écriture et la vie, ou encore par le désir de dépasser la question du face-à-face entre Afrique et Occident. Il est surtout un chant d'amour à la littérature et à son pouvoir intemporel.

PRIX FEMINA :
Clara Dupond-Monod avec S'adapter.

C'est l'histoire d'un enfant aux yeux noirs qui flottent, et s'échappent dans le vague, un enfant toujours allongé, aux joues douces et rebondies, aux jambes translucides et veinées de bleu, au filet de voix haut, aux pieds recourbés et au palais creux, un bébé éternel, un enfant inadapté qui trace une frontière invisible entre sa famille et les autres. C'est l'histoire de sa place dans la maison cévenole où il naît, au milieu de la nature puissante et des montagnes protectrices ; de sa place dans la fratrie et dans les enfances bouleversées.
Celle de l'aîné qui fusionne avec l'enfant, qui, joue contre joue, attentionné et presque siamois, s'y attache, s'y abandonne et s'y perd. Celle de la cadette, en qui s'implante le dégoût et la colère, le rejet de l'enfant qui aspire la joie de ses parents et l'énergie de l'aîné. Celle du petit dernier qui vit dans l'ombre des fantômes familiaux tout en portant la renaissance d'un présent hors de la mémoire.
Comme dans un conte, les pierres de la cour témoignent. Comme dans les contes, la force vient des enfants, de l'amour fou de l'aîné qui protège, de la cadette révoltée qui rejettera le chagrin pour sauver la famille à la dérive. Du dernier qui saura réconcilier les histoires. La naissance d'un enfant handicapé racontée par sa fratrie.

PRIX MEDICIS :
Christine Angot avec Le voyage dans l'Est.

Vu l'ancienneté des faits, il sera sans doute compliqué de les faire établir, et vraisemblablement, votre père ne sera pas condamné... Alors, il y a des faits plus récents, qui ont eu lieu à Nancy, à Nice, à Paris et à Tende, il y a deux ans. Ce serait peut-être plus facile... Certainement. Mais j'étais majeure. Ca reste des viols par ascendant, madame. Et qui ont eu un commencement d'exécution quand vous étiez mineure.
Moi, je vais le faire convoquer dans un commissariat de Strasbourg. Il aura une grosse frayeur. Il sera difficile d'apporter les preuves. Il y aura sans doute un non-lieu...

PRIX LOCUS :
P. Djèli Clark avec Ring shout, cantique rituel.

Dans une langue possédée, comme un griot vaudou qui tapisserait votre âme de magie ancestrale gullah, Djèli Clark vous emmène danser la valse dans les bras du diable.
Les monstres ont muté en monstres encore pire. La résistance s'organise, tireuse d'élite, porteuse d'une lame à l'aiguillon magique lumière divine en ces temps de désolation, poseuse de bombes millimétrées.
Ring shout c'est un voyage complètement dingue dans la fournaise de Macon, sud des USA au début du XXème, complexe historique fait de haine raciale, de lutte du bien contre le mal, d'horreur et d'une amitié, loyale et belle.
Un texte qui vous embarque immédiatement, vous serre entre ses pages comme entre les psalmodies d'un mantra, jusqu'au cou dans une galaxie faite de mauvaises humeurs, de superstitions, de monstres, de feu et de tripaille.
Révoltée, politique, sociale, violente, une bonne grosse décharge d'un calibre chargé à l'adrénaline !

PRIX FEMINA ETRANGER :
Ahmet Altan avec Madame Hayat.

Une histoire d'amour magnifique, celle d'un jeune homme pour une femme d'âge mûr qui éclaire et modifie son regard sur le sens de la vie. Un livre où la littérature, premier amour de ce garçon, devient vitale. Car dans une ville où règne l'effroi, seul l'imaginaire sauve de l'enfermement...

PRIX MEDICIS ETRANGER :
Jonas Hassen Khemiri avec La clause paternelle.

Deux fois par an, un grand-père revient en Suède voir ses enfants, désormais adultes. Son fils en congé paternité avec deux petits en bas âge est un raté névrotique. Sa fille abandonnée par son propre enfant est tombée enceinte d'un pauvre type. Seul le grand-père le fier patriarche est parfait. Du moins, selon lui... car les visites du père prodigue semblent moins motivées par l'amour qu'il porte à sa progéniture que par l'opportunisme et la nécessité.
En effet, ces passages réguliers lui permettent de conserver son titre de séjour. C'est aussi l'occasion pour lui de remettre de l'ordre dans ses démarches administratives et fiscales. Ou plus exactement, de déléguer ces tâches à son fils. Car quand le père rentre, il est entendu que son fils s'occupe de tout. Il ignore que ce dernier a pris une décision qui va tout bousculer : il veut remettre en question la clause paternelle.
Mais une telle clause est-elle réellement négociable ?
 

 

 
 

 
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